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Mis à jour : vous l'aurez constaté, l'oubli de Nicolas Sarkozy a été réparé depuis.
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Cuil (prononcer Cool) est le nom d’un nouveau moteur de recherches qui ouvre ses portes ce jour. Un de plus ? Pas tant que cela. Le moteur a été créé par Tom Costello et l’un des ex-architectes système de la section de recherche de Google Anna Patterson. Dans l’équipe, on trouve également Russell Power et Louis Monier, deux autres membres de Google.
Monté à l’aide d’une coentreprise (joint venture) de 33 millions de dollars, ce moteur impressionne déjà quant à la base d’indexation. Elle serait en effet trois fois plus importante que celle de l’indétrônable Google : plus 120 milliards de pages, contre 40 milliards, annonce le site. Alors que le lancement de Cuil se précisait, Google annonçait vite fait bien fait sur son blog qu’il avait repéré pas moins de 1 000 000 000 000 d'URL (1 billion, ou 1000 milliards), pour en indexer en fait beaucoup moins, en tenant compte des doublons, des pages vides, etc.
Mais au-delà de ces chiffres testostéronés, d’autres différences sont plus notables : les résultats sont ainsi contextualisés en différentes catégories, afin d’aider l’utilisateur dans la jungle des réponses. Ce classement tient à ce que l’affichage des données se base davantage sur les contenus, le contexte de chaque page plutôt que sur la popularité de liens pointant vers telle ou telle URL, ou de clics dans les résultats. Cette approche mettrait ainsi la qualité au devant de la quantité.
Ainsi, une requête sur Bill Gates classera les données selon la Fondation Bill et Melinda Gates, le business des logiciels, les employés Microsoft, les milliardaires américains, etc. Cette manière d’afficher les données explique comment Cuil sait propager l’information à la manière d’un magazine en ligne.
Les préférences sont réduites au strict minimum : un filtrage des contenus pour adultes (activé par défaut) et les suggestions au fil de la saisie (autocomplétion). Au niveau des logs, on retrouve ce détachement face à la toute-puissance du clic. Cuil ne garde aucune trace des logs liés aux activités de recherche des utilisateurs, du moins c’est ce qu’annoncent les pages.
Le site présente tout de même des petits défauts de jeunesse. Pour PCINpact, il se plante quelque peu de logo. Autre outrage, cette fois élyséen, il est incapable de trouver le moindre détail sur la requête Nicolas Sarkozy, malgré tous les efforts médiatiques de ce dernier. Bref, Google peut encore rester serein face à ce concurrent, du moins à ce stade de sa formation.
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Cuil (prononcer Cool) est le nom d’un nouveau moteur de recherches qui ouvre ses portes ce jour. Un de plus ? Pas tant que cela. Le moteur a été créé par Tom Costello et l’un des ex-architectes système de la section de recherche de Google Anna Patterson. Dans l’équipe, on trouve également Russell Power et Louis Monier, deux autres membres de Google.
Monté à l’aide d’une coentreprise (joint venture) de 33 millions de dollars, ce moteur impressionne déjà quant à la base d’indexation. Elle serait en effet trois fois plus importante que celle de l’indétrônable Google : plus 120 milliards de pages, contre 40 milliards, annonce le site. Alors que le lancement de Cuil se précisait, Google annonçait vite fait bien fait sur son blog qu’il avait repéré pas moins de 1 000 000 000 000 d'URL (1 billion, ou 1000 milliards), pour en indexer en fait beaucoup moins, en tenant compte des doublons, des pages vides, etc.
Mais au-delà de ces chiffres testostéronés, d’autres différences sont plus notables : les résultats sont ainsi contextualisés en différentes catégories, afin d’aider l’utilisateur dans la jungle des réponses. Ce classement tient à ce que l’affichage des données se base davantage sur les contenus, le contexte de chaque page plutôt que sur la popularité de liens pointant vers telle ou telle URL, ou de clics dans les résultats. Cette approche mettrait ainsi la qualité au devant de la quantité.
Ainsi, une requête sur Bill Gates classera les données selon la Fondation Bill et Melinda Gates, le business des logiciels, les employés Microsoft, les milliardaires américains, etc. Cette manière d’afficher les données explique comment Cuil sait propager l’information à la manière d’un magazine en ligne.
Les préférences sont réduites au strict minimum : un filtrage des contenus pour adultes (activé par défaut) et les suggestions au fil de la saisie (autocomplétion). Au niveau des logs, on retrouve ce détachement face à la toute-puissance du clic. Cuil ne garde aucune trace des logs liés aux activités de recherche des utilisateurs, du moins c’est ce qu’annoncent les pages.
Le site présente tout de même des petits défauts de jeunesse. Pour PCINpact, il se plante quelque peu de logo. Autre outrage, cette fois élyséen, il est incapable de trouver le moindre détail sur la requête Nicolas Sarkozy, malgré tous les efforts médiatiques de ce dernier. Bref, Google peut encore rester serein face à ce concurrent, du moins à ce stade de sa formation.
Rédigée par le lundi 28 juillet 2008 à 10h06 (44743 lectures)
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